1 – INTRODUCTION AU SÉMINAIRE (FÉVRIER 2016)

Quiconque aujourd’hui s’intéresse à la psychanalyse aura tôt fait de réaliser qu’il y a plutôt des psychanalyses : que ce soit au plan des théories ou des pratiques, des modèles de formation des analystes ou même du vocabulaire employé, la multiplicité est la norme. On peut, sans grand risque de se tromper, avancer que, malheureusement, la discussion ne se produit pas très souvent entre ces diverses écoles de pensée. La tendance semble plutôt à la cooptation et à l’évitement du débat, dans le sens où l’on se retrouve plus aisément « entre nous », c’est-à-dire entre gens qui partagent une vision à peu près semblable, qui se réfèrent grosso modo aux mêmes auteurs et qui évitent de se laisser déranger par « tout le reste ». On croirait parfois assister à des processions où chaque groupe de fidèles porte haut son étendard, voire sa statue de saint. Il ne manque plus qu’à comptabiliser lequel fait le plus de miracles!

Blagues à part, que dit cette prolifération? Comment s’y retrouver? Et d’abord, comment en vient-on a « préférer » le point de vue de Klein, ou celui de Lacan, de Bion, de Winnicott, Green, Laplanche ou autres? Je dis bien « préférer », car il me semble que le hasard des rencontres, des congrès et colloques, ou encore l’existence ou non d’un groupe déjà constitué, l’influence d’un analyste ou d’un superviseur… tout cela n’est pas sans influer sur la communauté d’appartenance à laquelle on choisit d’adhérer. Mais justement, c’est cet « adhérer » qui pose problème. « Adhésion » est en effet l’autre mot pour « croyance », et bien que l’on ne puisse pas abolir pour de bon notre propension à la croyance, il reste qu’il faut distinguer entre l’adhésion enthousiaste — la croyance que l’on pourrait dire « primaire » —, et la croyance qui s’obtient après examen critique de ce qui nous est proposé. On pourrait même dire que l’on peut juger de la qualité de l’offre qui nous est faite en fonction du degré d’adhésion « totale » et « militante » qui nous est demandé. Car il faut bien remarquer en quoi la constitution des diverses écoles finit par produire ce que Freud avait en horreur: des « systèmes », c’est-à-dire des ensembles fermés, et qui finissent par être auto-référentiels; des systèmes « clés-en-main », c’est-à-dire qui demandent une adhésion à tout l’ensemble, sans quoi on est réputé n’avoir rien compris.

« Fort bien, objectera-t-on, mais n’est-ce pas la même chose depuis le début. Freud n’a-t-il pas été le premier à ériger sa pensée en système? » Je crois que l’on peut trouver chez Freud de très nombreux écrits où il laisse les questions ouvertes, des « fils qui pendent », des matières au sujet desquelles il compte sur des générations futures, quand ce n’est pas sur la biologie, pour les éclaircir, de son vivant ou après sa mort. Il est vrai, toutefois, qu’à ce Freud-là on peut tout de suite opposer celui qui a constitué un « comité secret » devant veiller sur la préservation de la psychanalyse contre les déviations… Mais les nombreuses modifications de son cru apportées à la théorie témoignent que si système il y a chez Freud, il est capable de transformation, de renouvellement, et que Freud n’a jamais craint de se contredire quand la dite contradiction s’imposait.

Cela dit, d’autres que Freud, heureusement, ont développé leur pensée psychanalytique sans « faire système ». J’ai plusieurs noms en tête, mais pensons par exemple à Winnicott. Le malheur est qu’il se trouve toujours des « adeptes » qui n’ont de cesse de systématiser1.

À un niveau très terre-à-terre, on pourrait se demander comment, en l’absence du mécanisme de cooptation mentionné plus haut, un candidat hypothétiquement « vierge », c’est-à-dire qui s’intéresserait à la psychanalyse pour la simple raison qu’il est tombé par hasard sur les Leçons d’introduction du Viennois et qu’il veut en savoir plus, comment une telle personne ferait pour choisir l’école de pensée au sein de laquelle poursuivre sa fréquentation de « la » psychanalyse. Bien entendu, on peut aussi faire valoir qu’il existe des sociétés qui ne sont pas identifiées à seulement un des nombreux courants existants. Cela est sans doute préférable à « l’esprit d’école » que dénonçait avec raison Jean Imbeault 2, mais cela se paie parfois d’un assez gros prix: le prix de l’éclectisme, style « supermarché des théories » ou encore « menu de restaurant chinois », un éclectisme par lequel on se contente de tenir côte à côte de nombreux modèles, de nombreuses théories, de nombreux auteurs, sans nécessairement pouvoir discerner ce qui entre eux converge, fait contraste, voire est incompatible.

Le vocabulaire employé lors des réunions, colloques ou congrès, ainsi que dans les publications, trahit souvent soit l’esprit d’école — l’adhésion —, soit l’éclectisme plus ou moins débridé. Dans les deux cas, ce qui paraît faire défaut, c’est la pensée critique. Il s’agit par conséquent de savoir à partir de quoi, sur quoi et comment exercer la pensée critique. La question de la méthode s’impose alors en tant qu’élément central d’une approche de la psychanalyse qui ne repose pas sur le « prêt-à-penser ».

Un des buts que je nous fixe avec ce séminaire, c’est de faire en sorte que la familiarisation avec la pensée freudienne ne signifie pas l’adhésion béate à celle-ci, mais une fréquentation de l’œuvre de Freud qui nous incite à penser par nous-mêmes. D’un point de vue freudien, on peut dire que la pensée est le point culminant des processus psychiques. On pourrait même montrer que toute formation psycho-pathologique, toute impasse psychique, est en définitive un échec, un arrêt partiel ou un évitement de l’acte de penser. Penser est en effet un travail de recomposition constante, de retranscription ou encore de détraduction-retraduction continue. Cela ne saurait donc s’arrêter, se fixer, sans aussitôt produire des « pensées congelées », des lieux-communs ou des actes impensés, prisonniers de la compulsion de répétition. Nous appliquerons ce point de vue à la pensée freudienne elle-même, puisqu’elle aussi, quand on cesse de l’interroger, de la retranscrire, de la retraduire, ne peut que se dégrader en dogmes ou en banalités.

Bien entendu, cela ne se fait pas en un jour, et cela ne signifie pas non plus qu’il faille à tout propos se trouver des différences d’avec Freud (le fameux « narcissisme des petites différences »). Cela signifie plutôt pouvoir reprendre à son compte la pensée freudienne dans la mesure où on aura acquis une compréhension plus précise de comment, chez Freud, « ça pense ». Le comprendre non pour, encore une fois, adopter tout ce que Freud pense — sens statique de la « pensée freudienne » —, mais pour s’armer d’une méthode qui correspond à ce que la « pensée freudienne » — cette fois au sens dynamique, « le penser freudien » — a introduit de vraiment nouveau et significatif dans la culture humaine.

*

Où trouver la méthode critique nécessaire ? En grande partie, chez Freud lui-même, dans la méthode analytique qui nous apprend à examiner de près tant les petits « accidents » du langage que les grands systèmes idéologiques, pour les « démonter » (comme on démonte un moteur), les déconstruire. Mais ne vient-on pas alors de faire en sorte que Freud lui-même échappe à notre critique ? Non, puisque l’œuvre de Freud comporte au moins deux volets bien distincts: il y a la méthode, le procédé inventé par lui et il y a les découvertes que ce procédé, cette méthode lui a permis de faire. L’important pour notre projet est que la méthode freudienne puisse être tournée vers Freud, pour nous faire examiner l’autre partie de son œuvre, la partie que nous dirons « conceptuelle », partie qui doit elle aussi pouvoir rendre des comptes à la critique psychanalytique. C’est, jusqu’à un certain point, ce que Freud a toujours affirmé: la théorie, disait-il, est la partie de la psychanalyse qui peut être modifiée sans grand dommage quand de nouveaux faits l’exigent. C’est aussi, plus clairement, ce qu’a montré Jean Laplanche dans ses volumes intitulés Problématiques, mettant en pratique ce qu’il avait proposé dans son texte-programme intitulé « Interpréter [avec] Freud » (voir la section « Documents »).

Il faut bien voir que ces deux références, à Freud et à Laplanche, ne sont pas des crédits accordés d’avance à leurs théories ou ensembles conceptuels respectifs. Le crédit est accordé au procédé psychanalytique, à la méthode. C’est celle-ci qui nous démarque en tant que psychanalystes. La question est, me semble-t-il, assez centrale, puisque l’originalité de la méthode freudienne est d’introduire, peut-être même sans que Freud l’ait pensé ainsi, un bouleversement dans le mode de connaissance. Je vais tenter de m’expliquer.

On invoque souvent l’épistémologie, c’est-à-dire la théorie de la connaissance, comme si elle ne disposait que d’un seul modèle, peu importe le domaine où l’on travaille. La formation neurologique de Freud l’a inscrit tout naturellement dans cette lignée, et l’on peut voir dans ses écrits un brillant exposé de la façon dont il conçoit la formulation de concepts à partir de l’expérience. Cela se trouve exprimé très clairement au tout début de l’article de 1915 « Pulsions et destins de pulsions » qui ouvre l’ensemble de textes intitulé Métapsychologie . Je la cite ici in extenso:

« Nous avons souvent entendu soutenir l’exigence selon laquelle une science doit être édifiée sur des concepts fondamentaux clairs et strictement définis. En réalité, aucune science, pas même les plus exactes, ne commence par de telles définitions. Le véritable début de l’activité scientifique consiste bien plutôt dans la description de phénomènes, qui sont ensuite groupés, ordonnés et intégrés dans des ensembles. Dans la description déjà, on ne peut éviter d’appliquer au matériel certaines idées abstraites que l’on puise ici ou là, certainement pas dans l’expérience nouvelle. De telles idées — les concepts fondamentaux ultérieurs de la science — sont, dans l’élaboration future du matériau, encore plus indispensables. Elles doivent comporter d’abord une certaine mesure d’indétermination : il ne peut être question de cerner clairement leur contenu. Aussi longtemps qu’elles se trouvent dans cet état, on se met d’accord sur leur signification en renvoyant de façon répétée au matériel de l’expérience auquel elles semblent empruntées, mais qui, en réalité, leur est soumis. Elles ont donc, en toute rigueur, le caractère de conventions, encore que tout dépende du fait qu’elles ne sont tout de même pas choisies arbitrairement, mais au contraire se trouvent déterminées par des relations significatives au matériau empirique, relations qu’on croit deviner avant même de pouvoir en prendre connaissance et en faire la démonstration. Ce n’est qu’après une exploration plus approfondie du domaine phénoménal en question, que l’on peut aussi en saisir plus strictement les concepts fondamentaux scientifiques et les modifier progressivement pour les rendre, dans une large mesure, utilisables et en même temps exempts de toute contradiction. C’est alors qu’il peut être temps de les enfermer dans des définitions. Mais le progrès de la connaissance ne souffre pas non plus une rigidité des définitions. Comme l’exemple de la physique l’enseigne de manière éclatante, mêmes les “concepts fondamentaux” qui ont été fixés dans des définitions subissent un constant changement de contenu.
Un tel concept fondamental conventionnel, provisoirement assez obscur, mais dont nous ne pouvons pas nous passer en psychologie, est celui de pulsion. » (Oeuvres Complètes, vol. XIII, p. 165-166)

C’est une conception de la formation de concepts inscrite, comme on le voit, dans un va et vient entre la pensée et l’expérience pratique. Cela est valable pour tout travail de type scientifique, c’est-à-dire qui s’attarde à décrire la réalité matérielle : les données de l’expérience et leur théorisation sont mises dans un rapport dialectique vivant, et il vaut la peine de s’y attarder pour comprendre comment Freud, en scientifique, pense.

Il importe cependant de considérer que, dans le texte qui contient cet exposé sur la façon scientifique de formuler un concept, Freud cherche à introduire un concept difficile à cerner, qui est relatif à un point à la limite de l’expérience. En effet, il est en train de postuler un élément moteur du fonctionnement psychique, la pulsion, qui s’est progressivement imposé à lui en remplacement du « premier moteur » qu’il avait cru identifier dans les premiers temps de son travail avec les hystériques et autres névrosés, à savoir la séduction traumatique. Freud est ici un théoricien semblable à tout autre théoricien qui cherche à établir des lois générales et à concevoir des éléments fondamentaux. Dans le cas présent, il s’agit des fondements, des éléments de base du fonctionnement psychique, mais on ne procéderait pas autrement si on voulait introduire, par exemple, un nouvel élément chimique dans le tableau périodique. Et Freud ne s’y trompe pas puisqu’il prend bien la peine de ne pas en donner une conception statique, mais bien en termes généralisables à la façon des sciences modernes, notamment en termes de fonction et en termes de mesure, même si celle-ci n’est pas quantifiable. Dans le texte qui suit l’introduction citée, il définira la pulsion non pas comme « quelque chose », mais comme un « concept-frontière entre animique et somatique ».

Cette expression de concept-frontière nous montre bien que nous sommes ici aux limites du concevable, dans la région de ce qui est originaire. Le reste de la définition le confirme puisque Freud la poursuit en forme de cascade. Il avait, dans les paragraphes précédents pris le temps de distinguer entre pulsion et stimulus 3 et maintenant il met dans un certain ordre la progression allant du stimulus interne à la pulsion: celle-ci est dite être un « représentant psychique des stimuli issus de l’intérieur du corps et parvenant à l’âme ». Cela semble de bon aloi, mais il y a plusieurs notions qui nous sont ainsi servies et sur lesquelles on aurait tort de ne pas s’attarder:

1- la notion de représentant, qui concerne la façon de concevoir les rapports entre somatique et psychique, et qui remonte très loin dans la pensée de Freud;

2- plus précisément, la notion de « représentant psychique », ce qui devrait nous étonner un peu, étant donné qu’il vient de parler de « concept-frontière entre animique et somatique » 4. Tout se passe donc comme si le « représentant » était une sorte d’ambassadeur d’un pays étranger, mais qui ne représente son pays d’origine qu’en se tenant à la frontière du pays hôte. Cette métaphore devrait nous retenir un peu, puisque Freud dira en effet, ailleurs dans son œuvre, que les pulsions sont inconnaissables en elles-mêmes et que nous ne les connaissons que par leurs représentants psychiques, affects et représentations. On voit donc qu’il y a ici comme une condensation: la pulsion représente, mais elle doit pour cela elle-même être représentée… L’ambassadeur reste pour ainsi dire à cheval sur la frontière, mais envoie à son tour des émissaires. Cela est une chose des plus intéressantes et qu’il conviendrait d’approfondir.

Pour le moment, il vaut la peine de remarquer que cette application au concept de pulsion de l’épistémologie telle que Freud lui-même l’a exposée au début de son texte, eh bien, cette application ne concerne jusqu’ici que les pulsions en général. En fait, nous ne sommes pas encore entrés dans le domaine psychanalytique. On peut affirmer cela parce que jusqu’ici, le concept de pulsion n’est pas encore pris dans l’usage qu’on peut en faire en psychanalyse; Freud se contente de le distinguer des simples stimuli. Ce que cela signifie, c’est qu’à ce stade, la faim et la soif, par exemple, sont à classer parmi les pulsions. Or il est clair que ces pulsions ne concernent pas spécifiquement la psychanalyse. La théorie de Freud est ici elle-même postée sur la frontière entre le psycho-biologique et le psychanalytique proprement dit. Le domaine psychanalytique sera abordé plus loin dans le texte de 1915, quand Freud soulignera que les pulsions sur lesquelles la psychanalyse a quelque chose à dire, ce sont les seules pulsions sexuelles.

Or, justement, ce découpage au sein des pulsions entre pulsions d’auto-conservation et pulsions sexuelles n’est pas une simple question de focus. La mise au foyer du regard psychanalytique sur les pulsions sexuelles, il faut voir que ce n’est pas un choix arbitraire. Ce n’est pas arbitraire, puisque c’est dicté par l’expérience elle-même — celle de Freud travaillant avec ses patients, celle de la névrose et ce que la méthode analytique permet d’y reconnaître comme facteurs à l’œuvre. C’est le côté que l’on pourrait ramener aux raisons empiriques de s’intéresser à ce que la pratique nous amène. En se centrant sur les pulsions sexuelles Freud ne fera pas que se limiter à une partie seulement des pulsions; cette concentration va nous faire réaliser que le pulsionnel sexuel ne se comporte pas du tout comme les autres pulsions, qu’il y a un renversement total par rapport aux pulsions comme la faim et la soif. Celles-ci représentent les « grands besoins » que Freud rangera sous l’appellation « pulsions d’auto-conservation » et qu’il opposera aux pulsions sexuelles. Mais force est de constater qu’utiliser dans les deux cas le mot « pulsion » est en fait trompeur, puisque cela donne l’impression que la pulsion fonctionne de la même façon dans les deux cas, et que la différence ne passe qu’entre les domaines concernés (domaine de l’autoconservation, domaine sexuel). Or, il deviendra évident qu’il s’agit d’un différence non seulement de domaine, mais de mode de fonctionnement, d’origine, d’objet, de but, de destin… Autrement dit, en traitant des pulsions sexuelles nous nous séparons de la psycho-biologie. Nous entrons véritablement dans la métapsychologie et il s’agira de bien saisir ce que cela change, y compris au niveau des processus de connaissance. En réalisant la centralité de la pulsion sexuelle, Freud peut avoir semblé, et peut avoir cru lui-même, qu’il sélectionnait une sorte de pulsion parmi d’autres et qui avait rapport à la sexualité au sens général. Nous aurons l’occasion de nous demander si c’est bien le cas.

*

Avec ce terme de pulsion, il pourrait sembler que je viens de commencer par le plus abstrait et même le plus spéculatif, voire le plus contestable de la théorie freudienne. Je tenterai de montrer qu’il n’en est rien, et que ce concept est véritablement au cœur de la pratique psychanalytique5, même s’il faut, bien sûr, le passer au crible de la critique, comme l’ont fait plusieurs des « grands lecteurs » de Freud.

Ainsi, nous verrons que le « théoricien normal » qu’est Freud lorsqu’il traite des pulsions en général change sensiblement (peut-être à son insu) dès qu’il s’aventure dans le domaine des pulsions sexuelles. Pourquoi? Qu’est-ce que cela veut dire? Cela signifie que les pulsions sexuelles serviront de point de référence majeur, de phare dont le jet de lumière éclairera en retour tous les autres aspects, en modifiera la compréhension parce que, en définitive, la propre activité de théorisation, l’épistémologie est influencée, détournée, poussée ou obstruée par le facteur sexuel. Reste à examiner ce que cela veut dire et comment cela se fait, tant dans la théorie que dans la pratique psychanalytique.
Dominique Scarfone, 29-01-2016

LECTURES PERTINENTES (Facultatives)

S. Freud, « Pulsions et destins de pulsions », OCF, Vol. XIII ou, en poche, dans Métapsychologie.
J. Laplanche, « Interpréter [avec] Freud » (voir la section Documents.)

  1. Par exemple, j’ai entendu parler d’une « société de psychanalyse winnicottienne », ce qui me semble une parfaite contradiction dans les termes quand on sait dans quel esprit travaillait Winnicott.
  2. In Collectif, L’avenir d’une désillusion, PUF, Petite bibliothèque de psychanalyse.
  3. Nous pourrons, au besoin, nous attarder au cours du séminaire à ces notions.
  4. Je laisse de côté pour le moment la distinction qu’il serait intéressant de faire entre « animique » et « psychique »
  5. J’emploie cette expression pour désigner toute pratique qui se fonde sur la méthode et la conceptualité psychanalytique, que ce soit la cure psychanalytique « classique », la pratique dite de « psychothérapie psychanalytique » (sur laquelle je reviendrai) ou la pratique « hors les murs » du cabinet, dans la culture, la société, les arts etc.

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