Séminaire Penser avec Freud
Année 2021-2022
Chap. VI – Le travail de rêve (suite : C et D)
Dominique Scarfone
C
Les moyens de présentation du rêve
Dans un préambule quelque peu opaque, Freud nous laisse entendre que pour être pleinement convaincant, il devrait pouvoir nous montrer comment, à partir des idées trouvées au terme de l’analyse du rêve, on pourrait procéder à la synthèse du rêve (p. 354). Là-dessus, il explique qu’il ne peut le faire, la principale raison étant qu’il lui faudrait recomposer le rêve au complet alors qu’une analyse même incomplète suffit à démontrer la valeur de ses découvertes. Freud suggère que la complétude lui est interdite par des motifs de confidentialité ou de pudeur. Mais à lire le reste de ce premier paragraphe on a le sentiment que s’il est possible d’imaginer une reconstruction, même étendue, des chemins suivis pour la fabrication du rêve, ce ne serait là qu’une des versions possibles, mais que cela ne correspondrait pas à une synthèse du même rêve. Ce que Freud ne dit pas tout à fait clairement, mais que je crois implicite, c’est que, selon ce qu’il a découvert, le choix du matériel pour la synthèse des images de rêve est d’un type qui laisse énormément de place aux trouvailles du moment, donc à une sélection de type « opportuniste », pourrions-nous dire. Le choix des images de rêve n’a donc rien d’univoque ou d’obligatoire, de sorte qu’à partir des idées de rêve on pourrait en principe synthétises de nombreuse versions du rêve manifeste.
Dans une note de bas de page ajoutée dix années plus tard, Freud nous informe pourtant qu’il a procédé à une telle synthèse, à propos du cas « Dora ». Ce qu’il veut dire ici, je dois avouer que je ne le sais pas exactement, mais on peut encore une fois s’étonner que Freud croie possible de procéder à un véritable « reverse engineering » du rêve, une synthèse qui soit autre chose qu’une construction hypothétique qui, de toute façon, n’est fondée sur que les résultats de l’analyse, et qui par conséquent n’ajouterait rien à ce qu’on a déjà pu déduire.
Freud annonce aussi qu’en plus de la condensation et du déplacement, deux autres conditions viendront influencer le choix du matériel de rêve; mais il ne les nomme pas et s’embarque plutôt dans la question que je viens d’évoquer. Pour lever un suspense inutile, précisons tout de suite que les deux autres conditions sont 1- la prise en considération de la présentabilité (section D, p. 384 et ss.) et 2- l’élaboration secondaire (p. 541 et ss.).
Revenant ensuite à la question des « moyens de présentation, Freud se demande :
Quelle présentation trouvent dans le rêve le «quand, parce que, de même que, quoique, ou bien…ou bien, et toutes les autres prépositions/conjonctions sans lesquelles nous ne pouvons pas comprendre la phrase et le discours.? (356)
Question à laquelle il répond aussitôt :
À cela il faut répondre que pour ces relations logiques entre les pensées de rêve, le rêve n’a aucun moyen de présentation. La plupart du temps, il laisse là toutes les prépositions sans en tenir compte et ne reprend, pour l’élaborer, que le contenu concret des pensées de rêve. C’est à l’interprétation du rêve qu’est laissé le soin de rétablir la cohésion que le travail de rêve a anéantie. (356, italiques ajoutés)
Une remarque s’impose ici : la dernière phrase de cette citation attire notre attention sur ceci, que le travail de rêve a anéanti la cohésion que permettent d’ordinaire les prépositions et conjonctions que possède la langue parlée ou écrite (et dont ne dispose pas la psyché endormie). La cohésion anéantie est donc de la cohésion grammaticale, et ce qui la détruit, c’est l’absence des liens qui sont propres aux processus secondaires. Or, on sait que Freud définit ailleurs la rupture des liens entre les pensées comme un excellent mécanisme de refoulement. Sauf qu’ici, ce sont les liens non seulement entre les pensées, mais à l’intérieur même des pensées qui sont disloqués et remplacés par des liens d’association propres aux processus primaires. Nous avons donc affaire à une rupture de liens autre que le refoulement proprement dit, même si c’est dans le même ordre général de phénomènes dus à la déliaison. Déliaison, dans le cas présent, temporaire, puisque le travail de rêve s’efforce aussitôt d’établir d’autres liens (par condensation, déplacement) selon ce que nous avons vu précédemment et que nous allons revoir plus loin dans les présentes sections D et E.
Mais reprenons le fil de la pensée de Freud.
Comme c’est son habitude, Freud va maintenant chercher dans la vie courante des situations comparables à cette absence de prépositions (et conjonctions). Il mentionne alors les « banderoles » présentes dans certaines peintures anciennes qui, propose-t-il, servaient à suppléer aux limites de la technique picturale de l’époque. Tout cela semble fort approprié. Freud semble dire que là où le travail rêve ne parvient pas a représenter en images les pensées de rêve, eh bien, il inclut des mots. Sauf que ces mots sont trompeurs : ils donnent le change pour de véritables processus de langage alors qu’ils ne sont que des images visuelles ou auditives de mots, un « penser apparent » :
…on apprend que tout cela est matériel du rêve, et non présentation d’un travail intellectuel dans le rêve. C’est le contenu des pensées du rêve qui est restitué par le penser apparent du rêve, et non les relations de pensées de rêve entre elles, le penser consistant à établir ces relations. (356-357)
On retrouve ici ce qui fera partie de la conclusion assez catégorique vers la fin du chapitre VI à propos du travail de rêve et que je ne me priverai pas de citer une fois de plus :
Il [le travail de rêve] ne pense ni ne calcule, ne juge absolument pas, mais se borne à ceci : donner une autre forme. (558)
Notons tout de suite que Freud reconnaîtra en cours de route qu’un certain travail critique (donc intellectuel) entre parfois dans l’expérience du rêve, mais il l’attribuera non au travail de rêve, mais à l’élaboration secondaire (sur laquelle nous reviendrons). Celle-ci est l’une des deux conditions supplémentaires annoncées au début de cette section, l’autre étant la prise en compte de la présentabilité (voir plus loin).
Ces deux conditions feront l’objet d’élaborations à part. Dans le reste de la présente section (C) Freud s’attarde aux moyens de présentation pour la corrélation, les relations causales, le « ou bien…ou bien », l’opposition ou la contradiction (le « non » d’abord déclaré inexistant dans le rêve, mais à propos duquel Freud proposera une exception), la ressemblance, la concordance ou le caractère commun. Toutes ces pages sont assez limpides, mais aussi, oserais-je dire, d’une importance secondaire par rapport à ce qui les précède et à ce qui suit.
D
La prise en considération de la présentabilité
Nous voici donc en présence de la troisième condition à remplir pour la production d’un rêve. Il faut en effet que les pensées de rêve plus ou moins abstraites puissent être présentées sous cette « autre forme » que doit trouver le travail de rêve. Nous connaissons à présent le rôle capital joué par la condensation (ou compression) et par le déplacement. Freud introduit maintenant
« une autre sorte de déplacement [qui] se signale par un échange d’expression langagière pour une pensée donnée. Il s’agit les deux fois d’un déplacement le long d’une chaîne associative, mais le même processus a lieu dans des sphères psychique distinctes, et le résultat de ce déplacement est une fois qu’un élément est remplacé par un autre, alors que dans l’autre cas un élément échange sa formulation verbale contre une autre. » (384)
Notons que les deux sortes de déplacement n’ont pas lieu dans la même « sphère psychique ». Le déplacement que nous avons déjà rencontré opère, comme nous l’avons vu, parmi les éléments du rêve : c’est un déplacement de l’intensité, de la quantité. Ce dont il s’agit maintenant, d’une part, opère dans le domaine des pensées de rêve, et d’autre part il consiste à changer de formulation verbale. Ce changement
« se fait en règle générale dans une certaine direction, une expression incolore et abstraite de la pensée de rêve étant échangée contre une expression concrète et imagée de celle-ci. » (ibid.)
Il s’agit donc de trouver une forme qui est encore langagière, mais « imagée », autrement dit il s’agit de pouvoir exprimer la même idée mais au figuré avant que le travail de rêve puisse finalement trouver une expression présentable sur le mode sensoriel. On a ainsi une séquence :
pensées en termes abstraits –> pensées en style figuré –> présentation in images
Freud souligne aussitôt, non sans humour, l’avantage évident d’un tel remplacement :
« Ce qui est imagé est pour le rêve apte à la présentation, se laissant insérer dans une situation où l’expression abstraite réserverait à la présentation en rêve des difficultés semblables à celles que rencontrerait par exemple l’illustration de l’éditorial politique d’un journal. » (384-85)
Ce qui n’est pas toujours possible, p.ex. la condensation de deux pensées abstraites en une seule, le devient une fois que la forme imagée a été trouvée. Ici, bien que Freud ne le mentionne pas, on pourrait convoquer une fois encore le modèle général du rébus, où rien n’interdit à l’auteur de juxtaposer des formes dessinées diverses, et de le faire coexister avec des lettres dans un espace visuel ne devant pas se soumettre aux contraintes grammaticales et syntaxiques d’une phrase écrite ou parlée.
Cette troisième condition, on a l’impression qu’elle aurait pu être mentionnée en premier; c’est d’ailleurs ce à quoi renvoyait la métaphore du rébus utilisée au tout début du chapitre VI. Satisfaire à la prise en compte de la présentabilité est en effet une condition pour que condensation et déplacement puissent se faire avec aisance :
« Une fois que la pensée de rêve, inutilisable quand elle est exprimée abstraitement, est transformée en une langue imagée, apparaissent plus facilement qu’auparavant, entre cette nouvelle expression et le reste du matériel de rêve, les points de contact et identités dont le travail de rêve a besoin et qu’il crée là où ils ne sont pas présents… » (385)
Pour ce qui regarde les « points de contact », souvenons-nous de l’importance décisive des nombreuses valences nécessaires au déplacement (p. 350-351), c’est-à-dire la nécessité pour une pensée, en elle-même anodine, de posséder plusieurs de ces « points de contact » avec d’autre pensées, lui permettant d’acquérir un rôle d’intermédiaire entre plusieurs pensées de rêve. Dès lors, les pensées vraiment significatives n’ont pas besoin d’être elles-mêmes représentées dans le rêve mais elles seront retrouvées par la méthode des associations libres.
Pour les « identités », c’est le même raisonnement, mais cette fois c’est la condition nécessaire à la condensation. Chose intéressante, il me semble que la condensation pourrait aussi se définir comme résultant d’une multiplicité de points de contacts, sauf que ces points seraient dans ce cas superposables là où les points de contacts nécessaires au déplacement sont des points juxtaposables. Voir les figures qui suivent.
Présentons tout d’abord le cas du déplacement :
La pensée P est dotée de plusieurs points de contacts dont certains se prêtent bien du côté de la pensée A, d’autres du côté de la pensée B.
La pensée A a des points de contact possibles avec la pensée P (points verts) mais différents de ceux assurant le contact avec B (points jaunes). P peut donc se lier à la fois à la pensée A et à la pensée B et recevoir le transfert d’intensités des celles-ci par le fait de la contiguïté, de la juxtaposition possible à l’aide des points de contact :
La pensée P remplit donc une des conditions pour figurer dans le rêve : peu importe l’importance de son propre contenu, sa polyvalence la rend utile pour représenter et associer par déplacement plusieurs pensées différentes. Mais pour ce faire elle doit avoir une autre propriété qui manque à A et à B : elle doit satisfaire à l’exigence de présentabilité sensorielle, c’est-à-dire se laisser facilement traduire en images de rêve.
Pour ce qui est de la condensation, Freud parle d’identités, mais j’ai proposé plus faut que c’est là un cas particulier dépendant de la disposition des points de contact. Si en effet, A et B ont, entre elles, plusieurs points de contact superposables et qu’en plus elles satisfont à l’exigence de présentabilité, alors elles peuvent se condenser en une seule image de rêve, aussi bizarre finisse-t-elle par être, et cela sans l’intermédiaire d’une troisième pensée comme c’est le cas dans le déplacement. On obtient ainsi, en apparence du moins, une troisième pensée, sans doute biscornue, mais qui résulte en fait de la superposition plus ou moins étendue de A et de B :
On voit ici par quel chemin il est possible de rapprocher du déplacement et de la condensation les deux principales tropes linguistiques : respectivement, la métonymie et la métaphore. Mais ce que nous voyons ici, à mon avis, est qu’en réalité la condensation est un cas particulier du déplacement, l’essentiel étant les points de contact, selon qu’ils sont juxtaposables ou superposables.
Dans les deux cas, la présence d’expressions dotées de cette polyvalence est assurée par les termes concrets :
« …car les termes concrets sont dans chaque langue, par suite de son évolution, plus riche en point de rattachement que les termes conceptuels. » (385)
Freud est bien conscient du fait que ce qu’il décrit là est reconnaissable dans un travail psychique particulier, fait à l’état de veille : le travail du poète.
« L’une des pensées, dont l’expression est solidement établie, éventuellement pour d’autres raisons, agira sur les possibilités d’expression de l’autre en les répartissant et en les sélectionnant, et ceci peut-être d’emblée, tout comme dans le travail du poète. » (385)
Sur cette lancée, il rappelle comment un poète procède dans le cas de vers rimés. Particulièrement intéressant à mes yeux, c’est qu’en suivant cette piste, Freud décrit un travail de propagation qui correspond tout à fait à ce que nous avons rencontré l’an dernier sous le nom de transduction : une propagation de proche en proche, les lois de composition de l’étape A influant nécessairement sur celles de l’étape B qui suit immédiatement (la découverte de la rime la plus intéressante). Le poète ne procède donc sûrement pas par logique déductive (une rime ne découle pas obligatoirement d’une autre), ni vraiment par logique inductive (il ne s’agit pas de trouver une rime particulière qui serait déjà là, en attente), mais par une logique transductive qui consiste en ceci que le mode de formation, la forme générale qui a présidé à l’étape A se propage de proche en proche à l’étape B, sans imposer un contenu particulier, mais en faisant en sorte que ce contenu satisfait aux exigence formelles de l’étape A.
Les condensations verbales
Ce passage par l’exemple des poèmes rimés permet à Freud d’introduire une forme particulière, mais très importante, de condensation :
« Dans quelques cas, l’échange d’expression sert à la condensation de rêve par une voie plus courte encore, en permettant de trouver un agencement verbal qui, de par son équivocité, laisse s’exprimer plus d’une pensée de rêve. » (385)
On reconnaît là encore une fois le mécanisme dont nous disposons à l’état de veille : celui de la formation de calembours et autres mots d’esprit. L’équivocité correspond ainsi aux « points de contact » déjà mentionnés, sauf qu’iici il s’agit de points de contact sonores. On retrouve ainsi implicitement le travail préalable de Freud à propos des aphasies dont j’ai fait mention dans mon introduction au travail de condensation. Les nombreuses voies par lesquelles les sons, les traces écrites, les images motrices de la vocalisation et de l’écriture, etc. s’entrecroisent, voilà autant de possibles points de contact faisant en sorte qu’un mot peut servir à condenser en lui plusieurs pensées de rêve.
« Le mot, en tant que point nodal de plusieurs représentations, constitue pour ainsi dire une multivocité prédestinée, et les névroses (représentations de contrainte, phobies) n’utilisent pas avec une moindre hardiesse que le rêve les avantages que le mot offre ainsi à la condensation et au déguisement. » (385-386)
Comme on sait, Freud consacrera tout un volume à l’exploration de cet aspect des processus primaires. Ce sera Le mot d’esprit dans ses rapports avec l’inconscient, qui paraîtra cinq ans après L’interprétation du rêve.
Le reste du paragraphe dont est extraite la dernière citation est à lire intégralement, mais je ne le recopierai pas ici. Je noterai seulement qu’au paragraphe suivant Freud se penche à nouveau sur la différence capitale entre sa méthode et celle des déchiffreurs, ce qu’il appelle « interprétation symbolique », différence qui, dit-il,
« n’en continue pas moins de se laisser déterminer avec rigueur; dans l’interprétation du rêve symbolique, la clé de la symbolisation est choisie arbitrairement par l’interprète du rêve ; dans nos cas de déguisement langagier, ces clés sont universellement connues et livrées par l’usage attesté de la langue. Si l’on dispose à la bonne occasion de la bonne idée incidente, on peut résoudre entièrement ou partiellement des rêves de cette sorte, même indépendamment des indications du rêveur. » (386-387)
Il donne alors un exemple de rêve interprété de cette façon, puis résume ce qu’il vient d’exposer dans les pages qui précèdent :
« Avec les discussions précédentes, nous avons finalement mis à découvert un troisième facteur, dont on ne doit pas minimiser la part qu’il prend dans la transformation des pensées de rêve en contenu de rêve : la prise en considération de la présentabilité dans le matériel psychique spécifique dont se sert le rêve, donc la plupart du temps dans des images visuelles. » (389)
Immédiatement après il procède à la description de ce que j’appelle « darwinisme du rêve » et qui me semble des plus utiles pour saisir comment Freud voit le travail de rêve dans son ensemble :
« Parmi les divers points de rattachement latéral aux pensées de rêve essentielles sera préféré celui qui permet une présentation visuelle, et le travail de rêve ne recule pas devant la peine de commencer à refondre, pour ainsi dire, la pensée qui se dérobe dans une autre forme langagière, celle-ci fût-elle est la plus inhabituelle, pourvu qu’elle rende possible la présentation figurée et mette ainsi un terme à la pression psychologique exercée par la pensée restée coincée. » (Ibid.)
Notons la description en des termes qui ne laissent aucun doute les processus de sélection s’apparentant à une sélection naturelle. Ce qui se confirme, me semble-t-il, dans cette dernière citation :
« Mais ce transvasement du contenu de pensée dans une autre forme peut en même temps se mettre au service du travail de condensation et créer avec une autre pensée des relations qui sinon ne seraient pas présentes. Cette autre pensée peut éventuellement avoir elle-même modifié auparavant son expression originelle afin d’aller au devant de la première. » (Ibid., italiques ajoutés.)
J’ai mis en italique « aller au devant » parce que cette expression peut servir de pont, c’est le cas de le dire, avec toute une dimension clinique. L’expression allemande est Entgegenkommen que l’on retrouvera dans la notion de somatisches Entgegenkommen traditionnellement traduite par « complaisance somatique ». Littéralement, il s’agit du fait que, selon Freud, dans la formation d’un symptôme hystérique de conversion, une particularité somatique vient au devant ou vient à la rencontre de la représentation refoulée qui cherche à s’exprimer. Le cas « Dora » sera l’occasion de proposer ce mécanisme, où l’on voit encore une fois, non un « choix » planifié, mais un processus de sélection : la psyché se servira de ce qui est, pour ainsi dire, à portée de main. La formation de symptôme s’éclaire donc beaucoup de ce que nous aura appris l’étude de la formation du rêve.
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